lundi 1 octobre 2007
Souscription de l'anthologie Esprits Mutants 2, suite
Si vous ne connaissez pas l'objet et voulez découvrir et commander ce superbe recueil de textes issus des ateliers d'écriture du Club Présences d'esprits, téléchargez le bon de souscription...
Mort de Tibor Csernus
"Tibor Csernus est mort
Le peintre d'origine hongroise Tibor Csernus est décédé le 9
septembre, à l'âge de 80 ans à Paris, où il vivait depuis 1964.
(Source : MTI l'agence de presse hongroise)".
C'est pour moi, et pour beaucoup d'entre nous, une immense tristesse.
Je n'oublierai jamais les fabuleuses couvertures SF de Csernus pour
J'ai Lu qui m'ont fait et me font toujours rêver.
Joseph Altairac
jeudi 27 septembre 2007
Appel à textes (concours)
Trouvé sur un forum :
"Bonjour,
J'écris ce message car vous aimez écrire et qu'il peut s'agir d'une
opportunité intéressante.
Chargée de la communication du Concours de Nouvelles du Sky Prods
Festivals, je viens vers vous pour vous faire part de l'organisation
de cet événement pour que vous puissiez participer à ce concours.
Ce Concours de Nouvelles, qui s'adresse aux amateurs comme aux
professionnels, est sur le thème du « Rêve » si propice à l'invention.
Le jury est composé de 14 auteurs professionnels et sera présidé par
Alain KORKOS.
Si vous désirez des informations, n'hésitez pas à me contacter. Vous
pouvez également trouver de nombreuses informations sur
http://www.skyprods.fr
Sachez que je suis à votre entière disposition si vous avez la moindre
question.
Bien cordialement,
Jessica LOPATER
Chargée de communication – Concours de Nouvelles
Mail: jlopater@skyprods.fr
Site : www.skyprods.fr"
mardi 25 septembre 2007
Retour de Copenhague
Donc, indépendamment de la découverte limitée de Copenhague, j'ai quelques remarques à faire.
La proximité n'est pas le seul motif pour lequel les scandinaves et les est-européens étaient nombreux. Les francophones, eux, étaient 6: 3 français (dont moi); 2 wallons; 1 suisse. Je ne compte pas l'américain vivant à Paris Tom Clegg ni le flamand qui publie en anglais ou en français Frank Roger. Inutile de dire que, lors des votes pour les prix, et malgré les efforts d'Alain le Bussy pour assurer la présence de français dans toutes les catégories, scandinaves et slaves se sont partagé la plupart des récompenses...
Une convention européenne, sans atteindre au niveau des worldcons, c'est une organisation poussée et c'est une fréquentation de l'ordre de 500 inscrits. Rien à voir avec les 60 à 100 visiteurs d'une convention française.
C'est un choix de conférences, débats et rencontres tellement important qu'il faudrait disposer de deux ou trois avatars pour suivre seulement les séances désirées (encore que j'avais éliminé d'entrée les discussions en danois). Quelques projections, comme un très joli film espagnol, Proxima (et j'en ai raté plusieurs qui m'intéressaient). Jeux, concours, réunion des trekkistes, ventes aux enchères (certains lots de livres sont partis à des prix ridicules, un sac comportant toutes les vidéos de Babylon 5 ne coûtait que 25 Dkr, c.a.d. moins de 4 euro; en revanche un lot de 3 fanzines britanniques des années 50 est monté à 4000 Dkr, c.a.d. 533 euro). Bien sûr il n'y avait pratiquement que des oeuvres en anglais ou en danois; j'ai néanmoins emporté un lot d'anthologies espagnoles Fabricantes de sueños et Visiones.
Et n'oublions pas les soirées, qu'elles soient organisées en vue de séduire les votants pour le choix de la Convention 2009 ou pour inviter à s'inscrire à celle de 2008, ou pour faire vivre celle de 2007...
Mais bien sûr ces réunions visent essentiellement à permettre les contacts entre auteurs, éditeurs, collaborateurs. J'ai vu Khristo Poshtakov, fait la connaissance de Carlos Suchorowski (auteur espagnol né en Pologne comme son nom l'indique), et d'autres membres divers du "fandom" international. J'ai pu discuter avec Stephen Baxter et écouter sa conférence sur la Guerre des mondes, revoir Harry Harrison et Anne McCaffrey, active malgré ses difficultés physiques. Et prendre date sinon pour l'Eurocon de 2008 à Moscou, mais en même temps que les Imaginales, au moins pour celle de 2009, à Fiuggi (Italie).
En espérant que cette convention dans un pays proche verra une délégation française conséquente. Seléne, je compte sur toi pour cela...
Publication au Danemark
Faute d'autres participants français (il fallait envoyer le texte en anglais), mon récit The Bullet (La Balle) représente la France. Je rappelle que, à un paragraphe près, le texte est paru dans AOC n°3...
La Belgique est représentée par Alain le Bussy (Gream) en tant que wallon et Frank Roger (The dying man) en tant que flamand.
Il n'y a pas de suisse dans le sommaire ou j'ai mal cherché...
Toute littérature est de la science fiction
Pêché ça sur une liste argentine, et je souscris:
Journal d’un aphoriste d’Andrés Neuman
REVOLUTION DU TEMPS
Un des pouvoirs prodigieux que possède l’écriture est
la possibilité de reconstruire le passé : pas
seulement de retourner en arrière pour le représenter,
mais aussi de le transformer. Rappeler en écrivant est
un acte d’utopie rétrospective. La représentation
littéraire de la mémoire aboutit à un espace de
liberté, à un carrefour de plans temporels où le
témoin possède la capacité de décision. De ce fait, en
littérature, la nostalgie est un mensonge : souvent
l’auteur sauve ce qui n’a pu survivre dans la réalité.
Aller à la recherche du temps perd une signifie pas
seulement retourner en arrière, mais bien choisir de
nouveau les chemins de l’histoire. Conquérir une autre
mémoire. S’avancer dans le passé. Pour ce qui est du
futur (même si aucun écrivain n’est prophète), la
valeur prophétique de l’écriture me parait
incontestable. En ce sens, toute littérature
appartient à la science fiction. Ou peut-être est-ce
que la science fiction a désiré se focaliser sur une
des fonctions basiques de l’écriture : nous rappeler
l’existence de l’avenir. Évoquer des temps dont nul ne
sait s’ils viendront.
lundi 17 septembre 2007
Mort de Robert Jordan
Je cite Wikipedia:
Robert Jordan est le nom de plume d'un auteur américain de fantasy. De son vrai nom James Oliver Rigney, Jr., il est né en 1948 à Charleston en Caroline du Sud (États-Unis) et mort le 16 septembre 2007.
Sous d'autres noms de plume, il a également écrit des romans historiques (signés Reagan O'Neal) et des westerns (signés Jackson O'Reilly).
Le 23 mars 2006, il a annoncé [2] [3] être atteint d'une maladie orpheline rare et grave, l'amylose, le traitement qu'il suivait pouvait lui laisser une esperance de vie moyenne de 4 ans mais le 16 septembre 2007, Robert Jordan a finalement été emporté par la maladie [4].
Son œuvre la plus connue est La Roue du Temps.
