mardi 17 avril 2012
Droite comme la justice (suite)
Vu ce soir au Moulin à café ce court-métrage de moins de 5 min (hors générique, de plus de 2 minutes à cause des nombreux participants à cette création). C'est une fort jolie adaptation, par un fan des oeuvres d'Alain Damasio et Stéphane Beauverger, et participant régulier aux diners de La Volte. Si le débat a été plus que réduit, quasiment inexistant, si le lieu, proche de chez moi, est très sympatique et j'y retournerai, je ne serai malheureusement pas en mesure d'assister à la deuxième projection, prévue mardi prochain 24 avril, à la Gare expérimentale, 0 bis avenue Lucien Descaves, Paris 14°.
Correction: la projection aura lieu de nouveau au Moulin à café; en même temps que deux autres films:
À cette occasion, What the Film ! présentera "Beware", film dénonçant la transphobie, et Marie Queinec et Aurore Haas vous proposeront : "Jérôme SWIFT" : le candidat à la présidentielle d'un parti politique pas si imaginaire que ça (le Premier Parti d'Extrême Centre), développe pour vous son programme contre la pauvreté !
Frissons garantis...
Le 24 Avril, à 21h.
LE MOULIN À CAFÉ
9 pl. de la Garenne
75014 Paris
bande-annonce : http://dai.ly/HZHDWs
le moulin à café : http://moulin.cafe.free.fr/
Jérôme Swift : www.jeromeswift.blogspot.fr
"Beware" sur Facebook : https://www.facebook.com/pages/Beware/250016535088020
et toujours : www.droitecommelajustice.com
Libellés :
Droite comme la justice,
Gare expérimentale,
Moulin à café
lundi 16 avril 2012
Droite comme la justice
Benjamin Mayet est réalisateur. Il a décidé d'adapter en court-métrage la nouvelle de Stéphane Beauverger publiée dans Appel d'Air (éditions Actusf).
La première projection de son court-métrage aura lieu mardi (le 17 avril) au Moulin à café un bar associatif situé au 9 place de la Garenne, 75014 Paris.
Voici le programme :
20h : ouverture des portes
21h : Projection de DROITE COMME LA JUSTICE.
Puis rencontre/débat jusqu'à 22h30.
"Le pouvoir, c'est de la gestion, c'est pour les gouvernants. La puissance, c'est de l'action, de la "capacité à". Et ça, c'est nous qui l'avons."
Entrée et parole libres
BANDE-ANNONCE
(réalisé par Benjamin Mayet avec Antoine Deroudilhe, Ania Rubaïeva et Loïc Lefebvre).
SYNOPSIS
Un contrôle routier, tôt le matin. Entre citoyens, le contrôle est mutuel et permanent. L'entre-flicage démocratiquement conforme. C'est une agression qui ne donne pas son nom. Il n'y a aucune raison de s'en plaindre.
www.droitecommelajustice.com
La première projection de son court-métrage aura lieu mardi (le 17 avril) au Moulin à café un bar associatif situé au 9 place de la Garenne, 75014 Paris.
Voici le programme :
20h : ouverture des portes
21h : Projection de DROITE COMME LA JUSTICE.
Puis rencontre/débat jusqu'à 22h30.
"Le pouvoir, c'est de la gestion, c'est pour les gouvernants. La puissance, c'est de l'action, de la "capacité à". Et ça, c'est nous qui l'avons."
Entrée et parole libres
BANDE-ANNONCE
(réalisé par Benjamin Mayet avec Antoine Deroudilhe, Ania Rubaïeva et Loïc Lefebvre).
SYNOPSIS
Un contrôle routier, tôt le matin. Entre citoyens, le contrôle est mutuel et permanent. L'entre-flicage démocratiquement conforme. C'est une agression qui ne donne pas son nom. Il n'y a aucune raison de s'en plaindre.
www.droitecommelajustice.com
vendredi 23 mars 2012
Soirée Science Fiction à Dijon


Le 27 mars aura lieu une soirée science-fiction à Dijon.
A travers des extraits de films, 6 chercheurs interviendront sur les thèmes suivants :
Les rites religieux de la gaule romaine : Laetitia Huguet
Les changements climatiques : Mathieu Martinez
Des rivières et des hommes : Ronan Steinmann
Survie de l’expèce ou survie de l’individu : Sébastien Ficheux
Mutants et mécanismes de l’évolution : Cyril Firmat
L’image de la résistance française : Emmanuel Chevet
Ces interventions auront lieu de 18 h à 22 h.
Centre des Sciences du Goût et de l’Alimentation
9E bd Jeanne d’Arc
21000 DIJON
Plus d'infos
mercredi 14 mars 2012
Parution à la Clef d'argent

Vient de paraître à La Clef d'Argent :
Le Livre de la Mort, recueil de nouvelles d'Édouard Ganche.
«Aux portes de fer, corrodées par la rouille, des sépulcres anciens, mon regard s'insinua à l'intérieur et je restai morne devant la poussière, les vases brisés, les couronnes déchiquetées, les déprédations du temps vengeur. Sur les dalles funéraires, aux socles des croix, aux pourtours des cippes, aux frontons des chapelles, je murmurai les noms éteints que la pierre, seule, offrait aux passants. Jusqu'au soir je vaguai ainsi dans les champs de repos, tout imbu du pénible sentiment de la mort.»
Édouard Ganche (1880-1945), fils d'un médecin de campagne, fut confronté dès son plus jeune âge à la souffrance d'autrui, à la déchéance physique et à la mort. Le décès prématuré de ce père dont il espérait suivre les traces le marqua profondément. Il n'avait alors que 12 ans. L'indignation résignée que lui inspira le lot commun de l'humanité culmina sur le plan littéraire avec Le Livre de la Mort qu'il fit paraître en 1909. Empruntant à l'école décadente ses thèmes et son style, il s'attacha à y brosser de façon poignante un panorama complet et accablant des manifestations de la mort, sous ses aspects les plus anodins comme les plus repoussants. Après des études de médecine interrompues pour raisons de santé, Édouard Ganche se consacra pleinement à sa seconde passion, la musique, et devint le biographe et le musicographe de Frédéric Chopin, acquérant dans ce domaine une réputation internationale.
Quelque temps avant d'être emporté à son tour par la mort, Édouard Ganche révisa et compléta ce recueil dont il ambitionnait de faire paraître une édition définitive. Celle qu'il appelait la Triomphatrice éternelle ne lui en laissa pas le temps. Voici enfin réédité, selon les voeux de son auteur, ce livre culte encensé par plusieurs générations de bibliophiles.
Couverture : Transi de René de Châlons (XVIe s.).
dimanche 11 mars 2012
Festival littéraire de Seine Saint-Denis en mars
Du 16 au 31 mars, un certain nombre de rencontres avec des auteurs, au nombre desquels
- Grégoire Hervier (Zen City) qui sera le 21 et le 24mars à Saint-Ouen
- Jacques Aleille qui sera dans différentes villes mercredi 28, jeudi 29, samedi 31
- Dalibor Frioux (Brut) samedi 17
- Léo Scheer (Eouge gueule de bois) jeudi 12
- Séverine Pineaux samedi 24, mardi 27, jeudi 29, samedi 31
et j'en oublie certainement...
Le site du festival
- Grégoire Hervier (Zen City) qui sera le 21 et le 24mars à Saint-Ouen
- Jacques Aleille qui sera dans différentes villes mercredi 28, jeudi 29, samedi 31
- Dalibor Frioux (Brut) samedi 17
- Léo Scheer (Eouge gueule de bois) jeudi 12
- Séverine Pineaux samedi 24, mardi 27, jeudi 29, samedi 31
et j'en oublie certainement...
Le site du festival
jeudi 8 mars 2012
Ateliers SF à la BNF
« The BnF strikes back », ou « Le retour de la BnF ». En effet, une
nouvelle saison peut permettre à ceux, curieux et aux amateurs, qui
s?intéressent à l?histoire de la science-fiction, de parcourir d?un pied
léger cinquante ans de production du genre en France à travers l?évolution
des grandes collections spécialisées. Ce petit panorama, du Rayon
fantastique à Folio SF, en passant par Présence du Futur, Ailleurs et
demain ou Anticipation, entre autres, permet de se faire une idée de
l?histoire, l?iconographie et l?évolution du genre en France.
Il ne s'agit pas d'un cours théorique, ni d'un historique complet, mais de
montrer quelques exemplaires tirés des collections du libre-accès et des
magasins de la BnF pour illustrer cette navigation temporelle. Ces
ateliers se sont déjà tenus en 2011. La BnF propose donc trois nouvelles
séances pour ce printemps 2012 : les lundi 19 mars, 23 avril et 21 mai.
Elles durent entre deux heures et deux heures trente, de 14 h 30 à 16 h 30
? 17 h, et sont gratuites. Voici l'adresse sur notre site
Pour participer à cet atelier il faut s?inscrire par téléphone au 01 53 79
49 49 ou par email à
En vous remerciant
Roger Musnik
Chargé de collection (littérature française) à la BnF
Tel. : 01-53-79-52-25
nouvelle saison peut permettre à ceux, curieux et aux amateurs, qui
s?intéressent à l?histoire de la science-fiction, de parcourir d?un pied
léger cinquante ans de production du genre en France à travers l?évolution
des grandes collections spécialisées. Ce petit panorama, du Rayon
fantastique à Folio SF, en passant par Présence du Futur, Ailleurs et
demain ou Anticipation, entre autres, permet de se faire une idée de
l?histoire, l?iconographie et l?évolution du genre en France.
Il ne s'agit pas d'un cours théorique, ni d'un historique complet, mais de
montrer quelques exemplaires tirés des collections du libre-accès et des
magasins de la BnF pour illustrer cette navigation temporelle. Ces
ateliers se sont déjà tenus en 2011. La BnF propose donc trois nouvelles
séances pour ce printemps 2012 : les lundi 19 mars, 23 avril et 21 mai.
Elles durent entre deux heures et deux heures trente, de 14 h 30 à 16 h 30
? 17 h, et sont gratuites. Voici l'adresse sur notre site
Pour participer à cet atelier il faut s?inscrire par téléphone au 01 53 79
49 49 ou par email à
En vous remerciant
Roger Musnik
Chargé de collection (littérature française) à la BnF
Tel. : 01-53-79-52-25
Libellés :
Ateliers de SF,
Bibliothèque Nationale de France
lundi 20 février 2012
Confiscation de leurs droits: des auteurs réagissent
Les auteurs du collectif du Droit du serf ont lancé une pétition suite à la proposition de loi relative à l'exploitation numérique des livres indisponibles du XXème siècle.
Je vous mets le texte de loi : http://www.senat.fr/petite-loi-ameli/2011-2012/327.html
En gros, ce texte autorise la numérisation des livres dit "indisponibles" c'est à dire : "un livre publié en France avant le 1er janvier 2001 qui ne fait plus l’objet d’une diffusion commerciale par un éditeur et qui ne fait pas actuellement l’objet d’une publication sous une forme imprimée ou numérique."
Autant dire que concerne quelques centaines de milliers de bouquins (millions ?).
Il y a donc une pétition qui se met en place et qui se signe ici.
Voici le texte de la pétition.
"Mesdames et messieurs les députés,
Le 13 février, le Sénat a adopté une proposition de loi relative à l’exploitation numérique des livres indisponibles du XXe siècle que vous aviez approuvée en première lecture le 19 janvier.
Cette loi vise à rendre accessible sous forme numérique l’ensemble de la production littéraire française du XXe siècle dès lors que les œuvres ne sont plus exploitées commercialement. Elle prévoit que la BnF recenserait dans une banque de données publique l’ensemble desdites œuvres dont l’exploitation serait gérée par une Société de perception et de répartition des droits (SRPD) qui assurerait, de façon paritaire, une rémunération aux éditeurs et aux auteurs.
Vous allez être prochainement appelés à voter cette loi pour adoption définitive.
Après lecture attentive, il nous apparait que ce texte ne répond pas à l’objectif affiché de concilier la protection des auteurs et l’accès de tous aux ouvrages considérés comme introuvables. Au contraire il dévoie le droit d’auteur défini par le Code de la Propriété Intellectuelle, sans offrir la moindre garantie à tous les lecteurs de pouvoir accéder aux ouvrages dans des conditions raisonnables.
Il est entendu que, par « auteurs », nous désignons ici les écrivains, les traducteurs, les dessinateurs et les illustrateurs, auxquels sont évidemment liés leurs ayants droit.
Pour rappel, le droit d’auteur est inaliénable et confère aux auteurs et à leurs ayants droit la libre disposition de leur œuvre et de ses exploitations. C’est, entre autres, pour cette raison que vous avez statué sur le droit de copie et sur ce qu’il est convenu d’appeler piratage en matière d’œuvres numériques.
Selon le projet de loi, les auteurs ou ayants droit auraient obligation de s'opposer à l'inscription de leur œuvre sur la base de données, ce qui revient à effectuer une confiscation automatique de la propriété des auteurs et ayants droit, avec une possibilité très limitée de rétraction par les propriétaires légitimes des œuvres. Il s’agit donc d’une remise en question du droit d’auteur inaliénable.
Pour information, il est rarissime que l’indisponibilité d’un ouvrage ressortisse à la volonté délibérée de l’auteur ou de ses ayants droit. Dans une immense majorité des cas, elle est le fait des éditeurs auxquels les auteurs ont cédé le droit d’exploitation commerciale et qui ont cessé d’exploiter ce droit sans toutefois leur en rendre l’usage. Or, le projet de loi que vous allez réexaminer prévoit que l’éditeur en défaut de commercialisation bénéficie au même titre que l’auteur des dispositions de la loi.
Pour réflexion, il arrive également qu’un auteur ne souhaite pas que tel ou tel de ses ouvrages soient remis dans les circuits de diffusion, par exemple parce qu’il a depuis publié un autre ouvrage plus complet auquel la publication numérique du précédent ferait concurrence.
L’auteur seul – ou à défaut ses ayants droit – peut décider d’une nouvelle diffusion de son œuvre. Tout éditeur – numérique ou papier – qui souhaiterait exploiter son œuvre se doit en premier chef de lui proposer un contrat.
Pour comble, la facture générée par la collecte des données et les frais de fonctionnement des sociétés agréées aurait un coût important qui rejaillirait directement sur le prix de vente des ouvrages ainsi exploités et sur la rémunération des auteurs, entraînant l’un à la hausse et l’autre à la baisse.
En conclusion, bien que, en cette période pré-électorale, nous vous savons fort occupés par la multiplication des textes qui vous sont soumis, nous vous appelons à reconsidérer votre position, au regard des achoppements que nous vous exposons, et à rejeter purement et simplement cette proposition de loi qui ne ferait qu’instituer un piratage officiel et général des œuvres littéraires du XXe siècle sous la forme d’une atteinte sans précédent au droit de propriété, ici celui des auteurs.
Collectif d’auteurs « Le droit du serf »
Par ailleurs, vous lirez sur ActuaLitte pourquoi cette pétition.
Je vous mets le texte de loi : http://www.senat.fr/petite-loi-ameli/2011-2012/327.html
En gros, ce texte autorise la numérisation des livres dit "indisponibles" c'est à dire : "un livre publié en France avant le 1er janvier 2001 qui ne fait plus l’objet d’une diffusion commerciale par un éditeur et qui ne fait pas actuellement l’objet d’une publication sous une forme imprimée ou numérique."
Autant dire que concerne quelques centaines de milliers de bouquins (millions ?).
Il y a donc une pétition qui se met en place et qui se signe ici.
Voici le texte de la pétition.
"Mesdames et messieurs les députés,
Le 13 février, le Sénat a adopté une proposition de loi relative à l’exploitation numérique des livres indisponibles du XXe siècle que vous aviez approuvée en première lecture le 19 janvier.
Cette loi vise à rendre accessible sous forme numérique l’ensemble de la production littéraire française du XXe siècle dès lors que les œuvres ne sont plus exploitées commercialement. Elle prévoit que la BnF recenserait dans une banque de données publique l’ensemble desdites œuvres dont l’exploitation serait gérée par une Société de perception et de répartition des droits (SRPD) qui assurerait, de façon paritaire, une rémunération aux éditeurs et aux auteurs.
Vous allez être prochainement appelés à voter cette loi pour adoption définitive.
Après lecture attentive, il nous apparait que ce texte ne répond pas à l’objectif affiché de concilier la protection des auteurs et l’accès de tous aux ouvrages considérés comme introuvables. Au contraire il dévoie le droit d’auteur défini par le Code de la Propriété Intellectuelle, sans offrir la moindre garantie à tous les lecteurs de pouvoir accéder aux ouvrages dans des conditions raisonnables.
Il est entendu que, par « auteurs », nous désignons ici les écrivains, les traducteurs, les dessinateurs et les illustrateurs, auxquels sont évidemment liés leurs ayants droit.
Pour rappel, le droit d’auteur est inaliénable et confère aux auteurs et à leurs ayants droit la libre disposition de leur œuvre et de ses exploitations. C’est, entre autres, pour cette raison que vous avez statué sur le droit de copie et sur ce qu’il est convenu d’appeler piratage en matière d’œuvres numériques.
Selon le projet de loi, les auteurs ou ayants droit auraient obligation de s'opposer à l'inscription de leur œuvre sur la base de données, ce qui revient à effectuer une confiscation automatique de la propriété des auteurs et ayants droit, avec une possibilité très limitée de rétraction par les propriétaires légitimes des œuvres. Il s’agit donc d’une remise en question du droit d’auteur inaliénable.
Pour information, il est rarissime que l’indisponibilité d’un ouvrage ressortisse à la volonté délibérée de l’auteur ou de ses ayants droit. Dans une immense majorité des cas, elle est le fait des éditeurs auxquels les auteurs ont cédé le droit d’exploitation commerciale et qui ont cessé d’exploiter ce droit sans toutefois leur en rendre l’usage. Or, le projet de loi que vous allez réexaminer prévoit que l’éditeur en défaut de commercialisation bénéficie au même titre que l’auteur des dispositions de la loi.
Pour réflexion, il arrive également qu’un auteur ne souhaite pas que tel ou tel de ses ouvrages soient remis dans les circuits de diffusion, par exemple parce qu’il a depuis publié un autre ouvrage plus complet auquel la publication numérique du précédent ferait concurrence.
L’auteur seul – ou à défaut ses ayants droit – peut décider d’une nouvelle diffusion de son œuvre. Tout éditeur – numérique ou papier – qui souhaiterait exploiter son œuvre se doit en premier chef de lui proposer un contrat.
Pour comble, la facture générée par la collecte des données et les frais de fonctionnement des sociétés agréées aurait un coût important qui rejaillirait directement sur le prix de vente des ouvrages ainsi exploités et sur la rémunération des auteurs, entraînant l’un à la hausse et l’autre à la baisse.
En conclusion, bien que, en cette période pré-électorale, nous vous savons fort occupés par la multiplication des textes qui vous sont soumis, nous vous appelons à reconsidérer votre position, au regard des achoppements que nous vous exposons, et à rejeter purement et simplement cette proposition de loi qui ne ferait qu’instituer un piratage officiel et général des œuvres littéraires du XXe siècle sous la forme d’une atteinte sans précédent au droit de propriété, ici celui des auteurs.
Collectif d’auteurs « Le droit du serf »
Par ailleurs, vous lirez sur ActuaLitte pourquoi cette pétition.
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