mercredi 10 janvier 2018
Présences extraterrestres au Grand action (3° fois)
Bonjour à tous et toutes,
Meilleurs voeux pour cette nouvelle année.
Le cycle "Présences extraterrestres", organisé par R. Lehoucq, J.S. Sébastien Steyer et moi-même, reprend avec "The Thing" de Carpenter le 17 janvier à 20H.
La discussion qui suivra sera animée par Barbara Le Maître et François Moutou. Comme la dernière fois, il reste encore des invitations à retirer en écrivant à ocavbioarti(ad)gmail.com
Bien à vous,
Perig Pitrou
Libellés :
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The Thing
Ciné-Club IHP
Edition 2018
Le ciné-club reprend pour cette nouvelle année, de janvier à juin, le dernier mardi de chaque mois.
Découvrez la nouvelle formule et la programmation 2018 !
Cette année, chaque séance est parrainée par une personnalité scientifique de renom, qui participe à la sélection du film et des intervenants spécialisés.
Dans le cadre de sa mission de diffusion de la culture mathématique auprès du grand public, l’Institut Henri Poincaré propose son Ciné Club Univers Convergents ; Sciences, Fictions, Société en partenariat avec le cinéma Grand Action (Paris 5) et le magazine Sciences et Avenir, de janvier à juin 2018, le dernier mardi de chaque mois. Le cycle compte 6 projections suivies chacune d’un débat avec des intervenants spécialistes. Ces projections s’adressent à un large public, qui n’a pas besoin d’être férus de mathématiques pour venir assister aux séances. Les questions sociales, sociétales et éthiques liées au sciences feront l’objet d’échanges entre les intervenants et le public.
Univers Convergents ; Sciences, Fictions et Société; quand 3 univers se rencontrent, s’interrogent et deviennent prétexte au dialogue entre scientifiques et grand public. Cet événement est une nouvelle façon de rappeler les liens qui unissent les mathématiques aux autres disciplines scientifiques, tout en s’interrogeant sur certains enjeux et rêves associés à la science dans notre monde.
Telecharger Découvrez le programme de l'édition 2018
Les inscriptions se font en ligne uniquement, via le formulaire de réservation.
Pour la séance du 30 janvier 2018, les inscriptions ouvriront le mardi 16 janvier 2018 à 10h.
Informations pratiques :
Cinéma Grand Action,
5, Rue des Écoles, 75005 Paris.
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samedi 6 janvier 2018
Prix Bob Morane
Sélection du quatrième trimestre 2017
Publié le 3 janvier 2018
Pour le quatrième trimestre 2017, le jury du Prix Bob Morane a retenu :
Romans francophones
Claire et Robert Belmas : Sous le soleil de cendres, Scrineo
Jacques Boireau : Quand changent les temps, Éditions Armada
Pierre Brulhet : Les corps tombés du ciel, L’Atelier Mosésu
David Calvo : Toxoplasma, La Volte
Sam Kolchak : Homo Pacificus, Autoédition
Camille Leboulanger : Bertram le baladin, Critic
Romans traduits
Vittorio Catani : Le cinquième principe, La Volte (traduit par Jacques Barbéri)
Elan Mastai : Tous nos contretemps, Bragelonne (traduit par Jean Bonnefoy)
Deon Meyer : L’année du lion, Seuil (traduit par Catherine Du Toit et Marie-Caroline Aubert)
Thomas Olde Heuvelt : Hex, Bragelonne (traduit par Benoît Domis)
Benjamin Percy : DarkNet, Super 8 Éditions (traduit par Paul Simon Bouffartigue)
Lars Vasa Johansson : La vie est un millefeuille à la vanille, Fleuve éditions (traduit par Hélène Hervieu)
Nouvelles
Philippe Curval : On est bien seul dans l’univers, La Volte
Jean-Pierre Fontana : L’autre côté de nulle part, Éditions Armada
Nancy Kress: Danses aériennes, Le Bélial’
Olivier Paquet : Faux-semblance, L’Atalante
Coup de cœur
Karine Gobled : Le guide de la SF et de la Fantasy, Actu SF
Alex Jestaire : Contes du Soleil Noir, Au Diable Vauvert (5 tomes)
Patrice & Viktoriya Lajoye pour leur travail d’éditeurs, anthologistes, essayistes et traducteurs sur la SFFF russophone
Pour les trimestres précédents, voir le site du prix.
jeudi 4 janvier 2018
Colloque à Lyon les 4-5 Avril 2018
Colloque Stella Incognita – Lyon – 4 et 5 avril 2018« Science-fiction, prothétisation, cyborgisation »
Comité scientifique : Jérôme Goffette, Evelyne Lasserre, Axel Guïoux, Paul-Fabien Groud
Appel à communication
Lunettes, lentilles de contact fantaisie, pace-makers, prothèses dentaires, dispositifs auditifs, implants mammaires, oreilles de chat Neurowear, bras mécatroniques, etc. : notre monde contemporain nous plonge de plus en plus dans un univers de prothèses, à tel point que, l’âge venant, peu d’entre nous y échapperont. Pourtant, cette hybridation passe presque inaperçue alors même qu’elle change nos vies et notre quotidien.
De ce fait, en lien avec le cycle de séminaires « Corps et prothèses » (http://www.corps-protheses.org/), il semble particulièrement bienvenu de se pencher sur l’abondante source de cogitations prothétiques qu’apporte la science-fiction sous toutes ses formes. Elle nous donne à vivre une multitude d’expériences par procuration qui mêlent anticipation, rêverie, interrogations personnelles et questions sociales et politiques, dont nous ne pouvons donner ci-après que quelques aperçus.
Pour information, à la suite de ce colloque Stella Incognita, une journée « Du proche au lointain : les horizons prothétiques contemporains » est programmée le 7 avril dans le cadre des séminaires « « Corps et prothèses », au Musée des Confluences de Lyon. Cette journée est ouverte à tous et gratuite.
*
A l’évidence, parmi les motifs récurrents de la science-fiction, chacun rencontre celui du cyborg. Toutefois, cette évidence cache un ensemble à la fois plus vaste et moins visible, celui de la prothétisation – qui mérite tout autant une investigation. Alors que l’idée de cyborg est celle d’un collage problématique entre deux parties, mécanique et organique, posées sur un plan identique, l’idée de prothèse ne suit pas un tel schéma d’affrontement, car le noyau humain y reste premier et principal. La prothèse, au moins initialement, est adjointe à ce noyau comme un complément. La notion de prothèse, assez large, permet de ce fait une grande richesse de variations. Dans sa matière, la prothèse peut être organique, mécanique ou même virtuelle. Dans ses finalités ou ses fonctions, elle peut être motrice, sensorielle, expressive, interfaciale, cognitive, etc. Dans son ampleur, elle peut se limiter à un simple bijou ou, à l’opposé, remplacer le corps ou l’englober. Dans sa signification humaine, elle peut ne représenter qu’une fonction accessoire, voire négligeable, ou être une clef symbolique ou un élément social de premier plan.
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La place des prothèses dans la science-fiction est d’ailleurs depuis longtemps très importante. Bien sûr, chacun peut se souvenir de cette séquence de L’Empire contre-attaque (1980) où Luke Skywalker a la main tranchée par son père, puis remplacée par une prothèse. Ce moment fait écho, dans le film suivant, Le Retour du Jedi (1983), à une séquence symétrique, lorsque Luke tranche la main de son père et découvre qu’il s’agissait d’une prothèse. Un triple rapprochement se produit entre les deux hommes : une filiation biologique assumée, un destin qui se répète, une meurtrissure commune – l’ensemble façonnant un espoir partagé. On sait moins que presque chacun des romans de la série Starwars met en scène des prothèses, souvent différentes. Tout un cycle, celui du Nouvel Ordre Jedi, a même été construit sur l’exploration de la prothétisation organique, avec l’invasion des Yuuzhan Vong.
Si cet exemple est le plus connu, il n’est pas le premier. Sans remonter très loin dans l’histoire, Le Docteur Lerne (1908) de Maurice Renard est déjà une exploration très accomplie du corps-prothèse par la greffe d’un corps à un cerveau, puis de la machine-prothèse avec la projection de l’esprit dans une automobile. Du même auteur, Les Mains d’Orlac (1920), plusieurs fois porté à l’écran, est l’histoire complexe d’une double greffe de mains dans laquelle l’auteur prête une attention aiguë aux retentissements fonctionnels, identitaires et symboliques. Au milieu du XXe siècle, le cycle désormais classique des Seigneurs de l’Instrumentalité de Cordwainer Smith montre plusieurs personnages prothétisés. A la même époque est publié un roman lui aussi hors norme dont le thème central est la prothétisation : Limbo (1952) de Bernard Wolfe. On y découvre l’accroissement de la performance mais aussi la violence du procédé et le questionnement sur une humanité de plus en plus fabriquée. Ces interrogations à la fois techniques et métaphysiques sont aussi présentes quelques années plus tard dans Homme Plus (1976) de Frederik Pohl et dans Les Voyages électriques d’Ijon Tichy (1976) de Stanislas Lem, où une vaste palette de transformations est passée en revue.
Dans une période plus récente, la question prothétique est devenue une thématique standard, faisant partie des motifs classiques dont on joue dans les mondes de la science-fiction. Citons, à titre d’exemples parmi les plus frappants, les oeuvres de John Varley : Le Canal Ophite (1977), Barbies tueries (1978), Equinoxiale (1980), Champagne bleu (1981), Les Gens de la Lune (1992), Le Système Valentine (1998) : la transformation de soi et l’intégration prothétique y suivent des voies multiformes (fonctionnelles, sensorielles, esthétiques, etc.), dont les retentissements anthropologiques sont assez soigneusement explorés. De même, parmi les oeuvres consacrées, L’Empereur-Dieu de Dune (1981) de Franck Herbert est une histoire d’intégration organique et biochimique autant qu’une réflexion sociale et historique. Plus récemment, Etoiles mourantes (1991) d’Ayerdahl et Jean-Claude Dunyach systématise le regard en mettant en parallèle quatre formes d’hybridation. Cette approche systématique se retrouve aussi chez Brian Stableford dans le cycle de l’E-mortalité, ou, d’une toute autre façon, dans l’oeuvre d’Enki Bilal.
La science-fiction actuelle n’est pas en reste sur la question des prothèses : La Zone du Dehors (1999) d’Alain Damasio, Le Fleuve des Dieux (2004) de Ian McDonald, Les Chroniques du Radch (2013) d’Ann Leckie, sont des explorations de cette hybridation couplant humains, machines, implants organiques et inorganiques, dont le motif prothétique est l’objet principal. Cette soif exploratoire est aussi très présente dans le jeu vidéo et ses multiples variations sur le corps bionique, de Bionic Commando (1987), Final Fantasy (FF I :1987, …, FF XV : 2016), Deux Ex (DE 1 : 2000, …, DE 5 : 2016), Nier Automata (2017) ou encore Horizon Zero Dawn (2017).
En parallèle à une orientation psychologique et sociale, une science-fiction de la prouesse technique (bras bionique, exo-squelette, couplage avec une machine, implant, etc.) n’a d’ailleurs jamais cessé de se développer, en particulier à la télévision et au cinéma : Doctor Who (1963-2018), Goldorak (1975-1977), Super Jaimie (1976-1978), eXistenZ (1999), Ghost in the Shell (1995, 2004, 2017), Texhnolyze (2003), Iron Man (2008, 2010, 2013), Avatar (2009, 2018), etc.
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Ces quelques aperçus de la thématique de la prothétisation dans la science-fiction montrent qu’elle touche toutes les aires culturelles, qu’elle est travaillée à la fois dans la culture populaire et dans la culture plus érudite, qu’elle ne cesse de s’enrichir et de s’approfondir, et que les oeuvres concernées ont été souvent primées, ce qui souligne la qualité du traitement artistique autant que sa signification humaine, comme une exploration saisissante de notre (éventuelle) future condition.
Le champ de la prothétisation ouvre ainsi des perspectives larges et variées. De ce fait, nous tenons à souligner que cet appel est ouvert à des personnes de toutes disciplines (études littéraires, sciences humaines, sciences médicales, sciences « dures », etc.), à des corpus de tout type (littérature, bande dessinée, série télévisée, film, jeu vidéo, design, mode, etc.), à des corpus d’aires culturelles variées (Europe, Amériques, Asie, etc.) et à des corpus de différentes périodes historiques, du XVIIIe siècle à nos jours.
Au-delà du colloque, nous avons pour but une publication que nous souhaitons la plus riche possible.
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Les propositions devront contenir :
•un titre
•un résumé de 300 à 500 mots
•une courte présentation de l’auteur de la proposition (2 à 5 lignes)
•vous pouvez aussi nous faire part de vos difficultés à financer votre déplacement et votre hébergement (nous ne promettons rien, mais si nous avons un peu de budget, nous ferons notre possible)
Elles sont à envoyer à l’adresse suivante :
jerome.goffette(ad)univ-lyon1.fr
Calendrier :
•Date limite de soumission : 15 janvier 2018
•Date de réponse : 15 février 2018
•Date du colloque : 4-5 avril 2018
mercredi 3 janvier 2018
Appel à textes "Dimension Merceilleux scientifique 4"
Appel à textes « Dimension Merveilleux scientifique 4 » – Éditions Rivière blanche
Rappelé ce 3/1/2018 par Natacha vas-Deyres
Les éditions Rivière Blanche lancent, sous la direction de Jean-Guillaume Lanuque, un appel à textes pour un quatrième volume de leur anthologie « Dimension Merveilleux scientifique ». Le RSF Blog relaie cet appel à textes :
Dimension Merveilleux scientifique, cette série d’anthologies dédiées spécifiquement à la science-fiction d’antan, celle du XIXe siècle et de la première moitié du XXe, prépare son quatrième volume ! Comme le tome 2, il sera plus particulièrement dédié à la France. Nous sommes donc à la recherche de nouvelles de fiction, réutilisant des auteurs, des personnages ou des artéfacts issus de ce patrimoine hexagonal dans le cadre d’aventures inédites, se déroulant dans le cadre chronologique sus-cité, mais aussi postérieurement, y compris de nos jours. Sur le plan formel, toutes les possibilités sont envisageables, à la condition de s’inscrire dans un nombre de signes compris entre 5 000 et 20 000, de préférence.
Chaque volume de Dimension Merveilleux scientifique comprenant par ailleurs une série d’articles d’analyse, nous sommes également preneurs de toute proposition d’étude, portant sur un auteur, un thème, en lien avec l’actualité ou non, et dont la longueur n’excéderait pas 20 000 signes, de préférence. Les textes peuvent être envoyés en format RTF à l’anthologiste, Jean-Guillaume Lanuque (jeanguillaume.lanuque(ad)wanadoo.fr), au plus tard le 1er octobre 2017. Pour les auteurs de fiction n’ayant pas participé aux précédents Dimension Merveilleux scientifique, ils devront en outre être accompagnés d’une postface explicitant comment ils ont rencontré et comment ils perçoivent le merveilleux scientifique, ainsi que d’une présentation biographique.
La parution de Dimension Merveilleux scientifique 4 aurait normalement lieu dans les premiers mois de 2018. Toute personne intéressée par cette célébration de l’esprit d’une science-fiction délicieusement rétro peut également contacter l’anthologiste pour lui soumettre des idées ou lui poser des questions avant rédaction effective d’un texte. Il est enfin possible que certains textes soient retenus pour des volumes ultérieurs de la série Dimension Merveilleux scientifique.
L'appel a été prolongé jusqu'en avril 2018 (sous réserve de vérification).
lundi 25 décembre 2017
Mes favoris de 2017
Bien sûr il y a un certain nombre de livres que je n'ai pas lus, qui ne sont absents de cette liste que pour cette raison, mais cela ne rabaisse en rien ceux que j'ai appréciés.
D'abord un titre lu il y a trente ans en version originale, enfin traduit en français et publié à La Volte: Kalpa Impérial, d'Angelica Gorodischer.
Ensuite un auteur que je ne connaissais pas et découvert toujours grâce à La Volte, Vittorio Cattani, Le Cinquième Principe.
Encore un remerciement à La Volte qui republie le second tome des Chroniques de Canopus in Argo de Doris Lessing, Mariages entre les zones trois, quatre et cinq.
Actu SF republie un autre chef-d'oeuvre dont la première parution en français était passée inaperçue: Qui a peur de la mort?, de Nnedi Okorafor. J'en ai profité pour découvrir la préquelle The Book of Phoenix, dont j'espère la traduction prochaine.
Discrets, non repérés par le public français, il y a les deux premiers romans d'Emmi Itäranta, La Fille de l'eau, parue en 2016, et La Cité des Méduses, parue cette année aux Presses de la Cité.
Enfin je citerai La Chute de la Maison des Flèches d'Argent, d'Aliette de Bodard, parue aux Fleuve Editions.
J'allais oublier la trilogie Small Change (Petite Monnaie plutôt que Subtil Changement) de Jo Walton dont je n'ai encore lu que les deux premières pièces. J'attends la parution chez Folio SF de la conclusion pour applaudir de tous les tentacules.
Je répète: il y a d'autres titres qui manquent à cette liste parce que je ne les ai pas lus. On pourra en discuter et j'espère pouvoir les lire...
dimanche 24 décembre 2017
Prix Alain le Bussy 2018
Le Prix le Bussy 2018 est ouvert. Une nouvelle de Science-Fiction, 30000 signes au plus, avant le 31 mars 2018 à minuit, et le règlement sur http://clubgalaxies.yolasite.com/prix-le-bussy-2018.php
mercredi 13 décembre 2017
Festival Présences extra-terrestres
Un peu tard je rappelle le festival Présences extra-terrestres, au Studio Grand Action, rue des Ecoles.
Ce soir à 20h, projection du film "le jour où la Terre s'arrêta" de R. Wise
Le trailer
jeudi 16 novembre 2017
Appel à textes pour une anthologie Dimension Uchronie
Lancé par Bertrand Campeis:
APPEL A TEXTES POUR UNE ANTHOLOGIE DIMENSION UCHRONIE
Je vais diriger un Dimension Uchronie à paraître fin 2018 chez Rivière Blanche.
Je pars sur un principe Privé / Public : je suis en train de solliciter certain e s auteur e s directement et je lance un appel public pour toute personne intéressée dans l'écriture d'une nouvelle ayant pour thématique principale l'uchronie.
Vous pouvez me contacter à campeisbertrand '(ad)yahoo.fr (Précisez DIMENSION UCHRONIE dans l'objet).
Quelques règles :
1/ Je suis seul maître à bord : si je vous dis non, c'est non.
2/ Je veux des nouvelles originales ne s'inscrivant pas dans un univers existant.
3/ Un doute, des questions : MP via Messenger ou mieux un mail. Vous voulez me parler de la nouvelle qui vous titille ? Contactez-moi.
La date de rendu est pour fin Juin 2018 : cela me permettra de travailler l'anthologie, de la rendre en septembre 2018 et vous pourrez découvrir celle-ci à la fin de l'année 2018.
La taille totale du recueil sera entre 300 000 et 700 000 sec. Donc faites-vous plaisir.
Je préfère des fichiers Word (ou Open Office) avec votre nom d'auteur (vrai nom ou pseudo) le nombre de sec, le titre de la nouvelle intégrée. Donnez-moi également une courte bio.
C'est une expérience nouvelle pour moi, donc il est probable que nous apprenions en même temps, voire que vous m'appreniez des trucs.
N’hésitez pas à diffuser ce post et à le relayer. Plus on est de fous, plus on rit.
Pour ce qui est des "récompenses" : vous aurez droit à deux exemplaires en tant qu'auteur e et vous gardez intégralement les droits de votre nouvelle.
Bienvenue à bord. Je sens qu'on va bien s'amuser
Libellés :
Bertrand Campeis,
Rivière Blanche,
Uchronie
mardi 14 novembre 2017
Prix ActuSF de l'Uchronie
Les résultats 2017
Prix Littéraire
Mes vrais enfants, de Jo Walton (Trad. de l’anglais par Florence Dolisi), Editions Denoël coll. Lunes d’Encre, 2017
Prix Graphique
La série Erased, de Kei Sanbe, Editions Ki-Oon
Prix Spécial
Les Editions Publie.Net, et plus particulièrement Philippe Étuin, pour leur travail uchronique à travers leur collection ArchéoSF (Histoire de ce qui n’est pas arrivé de Joseph Méry, Le passé à vapeur anthologie présentée par Philippe Étuin, Les autres vies de Napoléon Bonaparte Uchronies & Histoires Secrètes, Une autre histoire du monde, 2500 ans d’uchronies présenté par Philippe Étuin).
Les détails
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Kei Sanbe,
Publie.Net,
Uchronie
Rencontres de l'imaginaire
A ne pas manquer cette année encore à Sèvres samedi 25 Novembre
Leur page Facebook
vendredi 3 novembre 2017
dimanche 15 octobre 2017
Synesthesie, suite
Synesthésie
Clair Obscur
Laurent Mareschal
Vernissage le mardi 31 octobre de 18h à 21h
Rejoignez l'événement sur Facebook
Synesthésie
Centre commercial Basilique
Passage du Saulgier 93200 Saint-Denis
Synesthésie présente une exposition personnelle de Laurent Mareschal suite à son accompagnement en résidence en 2014-2015. Clair Obscur est un dispositif filmique tentaculaire autour de la notion d’obscurité. Il prend place dans une boutique spécialement aménagée du Centre commercial Basilique de Saint-Denis.
La peur de l’obscurité et de la nuit est ancestrale. Plus que jamais, nos contemporains cherchent par tous les moyens à la réduire dans l’espace et le temps. C’est une obsession, à tel point que l’on parle désormais de pollution lumineuse.
C’est à partir de ce constat que Laurent Mareschal propose de réfléchir au rapport que l’on entretient avec l’obscurité ainsi qu’aux différentes stratégies développées pour la combattre.
Exposition ouverte du 1er novembre au 10 décembre 2017
Libellés :
Centre Commercial Basilique,
Laurent Mareschal,
Saint-Denis,
Synesthesie
mardi 10 octobre 2017
Prix ActuSF de l'Uchronie, les nominés
Prix ActuSF de l'uchronie 2017 : les finalistes :
Prix Littéraire :
- Latium de Romain Lucazeau, Éditions Denoël Lunes d'encre,
- La chute de la maison aux flèches d’argent de Aliette de Bodard, Fleuve Editions,
- Mes vrais enfants de Jo Walton, Editions Denoël coll. Lunes d’Encre,
- L’Empire électrique de Victor Fleury, Editions Bragelonne,
- Semper Lupa de Meddy Ligner, Éditions Armada,
- Le Baron Noir Année 1864 de Olivier Gechter Les éditions Mnémos
Prix Graphique :
- Reconquêtes de Sylvain Runberg (Scénario) et François Miville-Deschênes (Dessin), Le Lombard,
- Erased de Kei Sanbe, Ki-oon Éditions,
- Le Château des étoiles 3, de Alex Alice, Éditions Rue de Sèvres,
- Le Voyage extraordinaire 5, de Denis-Pierre Filippi (Scénario) et Silvio Camboni (Dessin), Vent d'Ouest.
Prix Spécial
- La série La longue terre de Terry Pratchett officiel France et Stephen Baxter, Éditions L'Atalante,
- La trilogie Les Brillants, de Marcus Sakey, Éditions Gallimard, collection Série Noire
- Philippe Éthuin pour son travail aux éditions publie.net
En savoir plus
mardi 26 septembre 2017
De Canopus in Argo, acte 2
Vient de reparaître à La Volte le deuxième roman de la première série de fiction spéculative revendiquée par Doris Lessing, Canopus in Argo. Je relirai donc avec plaisir Les Mariages entre les Zones Trois, Quatre et Cinq même si, à ce que je me rappelle, ce livre appartient plus à la catégorie de l'étrange qu'à la SF. Mais la quatrième de couverture m'incite à revérifier si mes souvenirs ne sont pas trop vérolés.
Comme Shikasta, Mariages entre les zones Trois, Quatre et Cinq était déjà paru au Seuil. Contrairement aux livres suivants de la série, ces deux livres pouvaient être présentés comme de la littérature "blanche", on pouvait les lire sans en reconnaître la base rationnelle, spéculative. Espérons que La Volte arrivera à poursuivre la série pour que l'appartenance de la série à la SF, à laquelle Doris Lessing a aussi donné ses deux derniers romans, Mara et Dann et L'Histoire du Général Dann , soit enfin apparente aux lecteurs français. En attendant, lisez ce second volume. Le site La Volte présente le livre.
jeudi 21 septembre 2017
Des Poulpes et de l'intelligence
En lisant cet article dans 20 minutes aujourd'hui, je ne peux m'empêcher de repenser au roman de Sheri S Tepper, non traduit et postérieur à l'information de 2009 signalée dans l'article, où intervient le Roi des Poulpes, The Waters Rising, lu récemment.
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Intelligence des poulpes,
Sheri S Tepper,
The Waters Rising
mercredi 20 septembre 2017
Etrange festival, fin
Non sans retard, je signale que la dernière journée de l'Etrange Festival, dimanche, a permis de voir deux nouveaux films, Mansfield 66/67 qui présente la vie et la mort de Jayne Mansfield à travers les récits de plusieurs de ses amis, et m'a donc fait considérer sous un autre angle une actrice que je n'ai pas vraiment connue; et Metafukaz, adaptation animée d'une BD complètement délirante et bourrée de références. Pour les différents prix, que ce soit par les prix du jury ou ceux du public, je dois dire que je ne suis pas satisfait, les oeuvres récompensées ne m'ayant pas paru exceptionnelles. Mais je ne suis pas le jury. En longs métrages, j'ai déjà commenté ceux que j'ai vus, et je n'ai pas vu Les Bonnes manières. En courts métrages je n'ai pas aimé les deux choisis, entre autre parce que longs, mais je n'ai vu aucun film court qui m'ait enthousiasmé (je n'ai pas tout vu). En attendant, c'est fini pour cette année....
samedi 16 septembre 2017
Etrange festival (encore)
Avant-hier deux films intéressants. Euthanizer, de Teemu Nikki,est tout à fait réussi. La Lune de Jupiter m'a plutôt déçu, parce qu'il y a une certaine incohérence dans les réactions des personnages, celles du héros en particulier.
Pas pu aller au Forum hier à cause d'autres obligations, aujourd'hui parce que ma box était en panne; elle semble refonctionner, pourvu que ça dure.... Demain j'ai encore deux ou trois films au programme.
Raté deux séances de courts-métrages, et plutôt déçu par ceux que j'ai vus, souvent trop longs pour mériter vraiment le titre de courts métrages et trop courts pour vraiment mettre en valeur l'histoire; des longueurs plutôt qu'une histoire cohérente et détaillée.
jeudi 14 septembre 2017
Etrange festival suite
Hier il y avait la "première européenne" (puisque le film a déjà été projeté à Montreal) du Démon de Laplace, thriller de fantasy (le réalisateur, Giordano Giulivi, est le premier à reconnaître l'absence de réalisme de son film, voir plus loin). L'idée est un suspense genre Cube, avec un certain nombre d'autres références cinématographiques que je ne détaillerai pas, accentuées par le noir et blanc, autour de l'idée que quelqu'un pourrait trouver la formule mathématique de la causalité absolue et prévoir d'avance l'ensemble des réactions des "cobayes" de son expérience. J'avais, avant même la projection, rappelé aux présentateurs dont le réalisateur que la question du libre arbitre et du déterminisme ne se pose pas dans un film ou un roman, l'auteur y jouant le rôle de Dieu Créateur omnipotent. Je lui ai aussi rappelé après la séance les théories actuelles, celle du Chaos, celles de la complexité, et il m'a répondu en être parfaitement conscient et avoir fait un film de fantaisie pure. Une fois le caractère d'amusement dans un univers imaginaire, ici celui du film, déterministe par la nature même de toute fiction, rappelé, ce film est une réussite, tant dans le jeu des acteurs que dans les qualités de l'image, et le réalisateur a rappelé l'usage de trucages à l'ancienne pour des motifs esthétiques. Donc une excellente soirée et un film à ne pas rater....
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